Céramiques et Objets d’art

La Tête de cire

XVIIe siècle

Une jeune femme au teint diaphane, le regard perdu dans le vide. Voici la "Tête de cire", dont la beauté et la mélancolie ont fasciné des milliers de visiteurs. Autrefois idole incontestée des collections, on lui préfère aujourd’hui les œuvres de Donatello, Rubens ou Goya. Mais il y a de cela quelques décennies, la demoiselle occupait une place de choix dans la muséographie. Elle a longtemps occupé une niche à fond doré, placée au centre d’un édicule de bois ouvragé, à la manière d’une statue de culte dans un temple grec.

Plusieurs hypothèses sur son origine ont été proposées, sans que l’on ait de preuves pour confirmer les unes ou les autres. Si on considère aujourd’hui qu’elle a été réalisée au XVIIe ou au XVIIIe siècle, certains chercheurs l’ont attribuée à un sculpteur italien de la Renaissance. Les noms de Domenico del Barbiere, sculpteur florentin, ou d’Orsino Benintendi, un sculpteur sur cire du XVe siècle, ont été lancés. On a même imaginé que l’empreinte de ce visage avait été prise sur une morte retrouvée à Rome en 1485. Ce dont on est certain, c’est de la référence à l’Italie renaissante, considérée par les artistes comme un idéal de perfection.

Sa beauté a même inspiré des chansons, des romans ou encore de poèmes, comme celui de Géry Legrand, maire de Lille de 1881 à 1896 : « Sur cette ébauche magnifique / Chef d’œuvre d’un style incomplet / Je vois que le génie antique / Projette un suprême reflet ».

N° d’inventaire : Pl.1

Détail :

La base du portrait, un petit piédestal mouluré et de forme circulaire, est appelée le piédouche.

La tête de cire
La Tête de cire

Une jeune femme au teint diaphane, le regard perdu dans le vide. Voici la "Tête de cire", dont la beauté et la mélancolie ont fasciné des milliers de visiteurs. Autrefois idole incontestée des collections, on lui préfère aujourd’hui les œuvres de Donatello, Rubens ou Goya. Mais il y a de cela quelques décennies, la demoiselle occupait une place de choix dans la muséographie. Elle a longtemps occupé une niche à fond doré, placée au centre d’un édicule de bois ouvragé, à la manière d’une statue de culte dans un temple grec.

Plusieurs hypothèses sur son origine ont été proposées, sans que l’on ait de preuves pour confirmer les unes ou les autres. Si on considère aujourd’hui qu’elle a été réalisée au XVIIe ou au XVIIIe siècle, certains chercheurs l’ont attribuée à un sculpteur italien de la Renaissance. Les noms de Domenico del Barbiere, sculpteur florentin, ou d’Orsino Benintendi, un sculpteur sur cire du XVe siècle, ont été lancés. On a même imaginé que l’empreinte de ce visage avait été prise sur une morte retrouvée à Rome en 1485. Ce dont on est certain, c’est de la référence à l’Italie renaissante, considérée par les artistes comme un idéal de perfection.

Sa beauté a même inspiré des chansons, des romans ou encore de poèmes, comme celui de Géry Legrand, maire de Lille de 1881 à 1896 : « Sur cette ébauche magnifique / Chef d’œuvre d’un style incomplet / Je vois que le génie antique / Projette un suprême reflet ».

N° d’inventaire : Pl.1

Détail :

La base du portrait, un petit piédestal mouluré et de forme circulaire, est appelée le piédouche.

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