Moyen Âge et Renaissance

L’Adoration des Mages

Maître de 1518
Premier quart du XVIe siècle

Sur les trois panneaux de ce triptyque se déploie la scène de l’Adoration des Mages. Dans l'Évangile selon Matthieu, elle intervient après la naissance de Jésus-Christ à Bethléem. Ces sages, venus d’Orient, suivent une étoile qui les guide jusqu’à Jésus, et ils lui apportent des présents. Si le texte ne nous dit pas précisément combien ils étaient, leur nombre s’est fixé vers le IIIe siècle à trois personnages. Plus tard, au Moyen Âge les noms de Balthasar, Gaspard et Melchior apparaîtront.

Le plus âgé s’agenouille et offre son présent à l’enfant, qui tend la main vers lui. Les deux autres mages occupent les panneaux latéraux. À l’arrière, saint Joseph, l’époux de Marie, regarde la scène en ôtant son chapeau en signe de respect.

Tous les personnages associés à la scène de l’Adoration des Magessont réunis. D’ailleurs ce thème a très souvent été traité par les peintres anversois au XVIe siècle. Non pas pour sa portée religieuse, mais parce qu’il permettait au peintre de représenter les belles étoffes portées par les Mages !

En effet, à cette époque, l’art anversois se tourne vers le maniérisme, qui s’attache à l’exubérance et à l’exagération. Ainsi, l’artiste n’hésite pas ici à faire figurer ses personnages dans un décor complexe et à les habiller de couleurs chatoyantes !

Ce courant maniériste a eu un succès considérable, à tel point que de nombreux ateliers de peinture produisaient des œuvres en série et de petit format, afin de mieux les exporter !

N° d’inventaire : P. 853

Détail :

Le cadre du triptyque est chantourné. Cela consiste à donner une forme complexe à la bordure, de manière à créer un jeu de courbes et de contre-courbes.

L’Adoration des Mages
L’Adoration des Mages

Sur les trois panneaux de ce triptyque se déploie la scène de l’Adoration des Mages. Dans l'Évangile selon Matthieu, elle intervient après la naissance de Jésus-Christ à Bethléem. Ces sages, venus d’Orient, suivent une étoile qui les guide jusqu’à Jésus, et ils lui apportent des présents. Si le texte ne nous dit pas précisément combien ils étaient, leur nombre s’est fixé vers le IIIe siècle à trois personnages. Plus tard, au Moyen Âge les noms de Balthasar, Gaspard et Melchior apparaîtront.

Le plus âgé s’agenouille et offre son présent à l’enfant, qui tend la main vers lui. Les deux autres mages occupent les panneaux latéraux. À l’arrière, saint Joseph, l’époux de Marie, regarde la scène en ôtant son chapeau en signe de respect.

Tous les personnages associés à la scène de l’Adoration des Magessont réunis. D’ailleurs ce thème a très souvent été traité par les peintres anversois au XVIe siècle. Non pas pour sa portée religieuse, mais parce qu’il permettait au peintre de représenter les belles étoffes portées par les Mages !

En effet, à cette époque, l’art anversois se tourne vers le maniérisme, qui s’attache à l’exubérance et à l’exagération. Ainsi, l’artiste n’hésite pas ici à faire figurer ses personnages dans un décor complexe et à les habiller de couleurs chatoyantes !

Ce courant maniériste a eu un succès considérable, à tel point que de nombreux ateliers de peinture produisaient des œuvres en série et de petit format, afin de mieux les exporter !

N° d’inventaire : P. 853

Détail :

Le cadre du triptyque est chantourné. Cela consiste à donner une forme complexe à la bordure, de manière à créer un jeu de courbes et de contre-courbes.

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