• Jours d'ouverture :
    Lundi : 14h - 18h.
    Du mercredi au dimanche : 10h - 18h.
    Place de la République 59000 Lille
  • Tél : 33 (0)3 20 06 78 00

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Salle 7 : David, Boilly et le Néo-Classicisme

Cette salle restitue l’esprit de l’ancien régime d’une part tout en évoquant les débuts de l’époque napoléonienne.

La frivolité du XVIIIe siècle laisse place au caractère héroïque de la peinture néo-classique, dont le tableau de David, Bélisaire demandant l’aumône, est devenu l’un des principaux symboles.
Les deux portraits de Boilly, Monsieur et Madame d’Aucourt de Saint-Just, s’inscrivent également dans le néo-classicisme bien qu’ils soient teintés d’une sensibilité romantique.

Salle 8 : Delacroix et le romantisme

Accueillant le visiteur dans cette salle, Médée, chef-d’œuvre de Delacroix, incarne à lui seul les passions et les tensions de la littérature romantique.
La même force dramatique dans l’esquisse de Géricault, l’Etude pour la course de chevaux libres à Rome est manifeste à travers l’utilisation du clair-obscur, la rigueur de la composition et les figures traitées à l’antique.

La peinture «  troubadour », influencée par la littérature médiévale, possède des affinités avec la peinture romantique comme le goût pour le pathétique et trouve ici une place privilégiée.

Salle 9 : Courbet et les Réalismes

Le courant Naturaliste et Réaliste est mis à l’honneur avec Millet (La Becquée) et Courbet qui offre avec L’Après-Dînée à Ornans, son premier manifeste réaliste.

Face au Réalisme, deux autres courants apparaissent : l’Orientalisme et le mouvement ingresque.
Le genre du portrait est bien représenté dans cette salle, notamment avec le lillois Victor Mottez (Portrait de Blanquart-Evrard).

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Salle 10 : Le Paysage, de Barbizon à l’Impressionnisme

Plusieurs ensembles restituent l’importante activité des peintres en plein air à cette époque.
Un premier mur accueille les œuvres inscrites dans la lignée de l’Ecole de Barbizon (Courbet, Harpignies, Troyon...), un autre propose un groupe de paysages de bords de mer (Georges Michel, Vue de la mer autour d’Etaples et Paysage en bord de mer récemment acquis).
Les paysages impressionnistes de Monet, Le Parlement de Londres, La débâcle, Vétheuil, le matin et de Sisley ouvrent la voie de la modernité en abordant, par les jeux de formes et de lumière, les questions plastiques du XXe siècle.

Salle 11 : Symbolisme, Académisme et esprit de Salon

Plusieurs mouvements sont représentés à travers une sélection de peintres et de mouvements variés : Manet, pour l’Avant-garde (Portrait de Berthe Morisot), l’Académisme avec notamment une série de grands portraits de Carolus-Duran, le Symbolisme avec plusieurs scènes empreintes de références bibliques, antiques et littéraires (Puvis de Chavannes et son grand format, Le Sommeil, Cazin, Redon, Moreau) ou encore le Réalisme (La Halle aux poissons le matin de Gilbert), influencé par la littérature de l’époque.

La galerie d’études présente de nombreuses œuvres sorties des réserves afin de compléter habillement le panorama des grands mouvements de la peinture française du XIXe siècle.
Van Gogh, Turner, Fantin-Latour ou encore Constable rappellent cette diversité artistique foisonnante.

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