Moyen Âge et Renaissance

Triptyque du bain mystique

Jean Bellegambe
Premier tiers du XVIe siècle

Le panneau central de ce triptyque associe plusieurs légendes. On peut voir dans cette cuve une évocation de la fontaine de vie, ou fontaine de jouvence, qui donne l’immortalité à quiconque boit son eau. Mais le sang remplace ici l’eau ! C’est le sang que le Christ a perdu lors de la Crucifixion pour le salut des hommes.

Tous les personnages du tableau convergent pour s’y baigner. Certains sont anonymes, mais d’autres sont repérables aux objets qui leur sont associés. Sont présentes dans le bain Marie-Madeleine et son vase, ainsi que Marie l’Egyptienne, tenant les trois pains qui lui ont permis de survivre dans le désert. Sur le volet de droite, une femme est représentée avec à ses pieds une roue et une épée. Il s’agit de sainte Catherine et des instruments de son martyre.

Trois personnages féminins sont aussi reconnaissables. De chaque côté du bain se tiennent l’Espérance, coiffée d’un bateau et la Charité, coiffée d’un soleil. Àdroite, la Foi porte un cierge allumé. Ce sont les trois vertus théologales, qui guident les hommes dans leur rapport à Dieu. Elles les guident ici vers le sang rédempteur.

Le revers des volets des triptyques présentent traditionnellement le ou les personnes qui ont commandé l’œuvre. Ici, deux anges tiennent le blason de l’abbaye d’Anchin, près de Douai, et celui de son abbé, Charles Coguin. La particularité de cette abbaye est qu’elle possédait une relique du sang du Christ. L’artiste a donc traité le thème du bain mystique sur demande du commanditaire.

N° d’inventaire : P. 832

Détail :

Les inscriptions en latin, inscrites sur des rouleaux de parchemin, sont des extraits de la Bible évoquant les âmes des fidèles sauvées par le sacrifice de Jésus-Christ.

Triptyque du bain mystique
Triptyque du bain mystique

Le panneau central de ce triptyque associe plusieurs légendes. On peut voir dans cette cuve une évocation de la fontaine de vie, ou fontaine de jouvence, qui donne l’immortalité à quiconque boit son eau. Mais le sang remplace ici l’eau ! C’est le sang que le Christ a perdu lors de la Crucifixion pour le salut des hommes.

Tous les personnages du tableau convergent pour s’y baigner. Certains sont anonymes, mais d’autres sont repérables aux objets qui leur sont associés. Sont présentes dans le bain Marie-Madeleine et son vase, ainsi que Marie l’Egyptienne, tenant les trois pains qui lui ont permis de survivre dans le désert. Sur le volet de droite, une femme est représentée avec à ses pieds une roue et une épée. Il s’agit de sainte Catherine et des instruments de son martyre.

Trois personnages féminins sont aussi reconnaissables. De chaque côté du bain se tiennent l’Espérance, coiffée d’un bateau et la Charité, coiffée d’un soleil. Àdroite, la Foi porte un cierge allumé. Ce sont les trois vertus théologales, qui guident les hommes dans leur rapport à Dieu. Elles les guident ici vers le sang rédempteur.

Le revers des volets des triptyques présentent traditionnellement le ou les personnes qui ont commandé l’œuvre. Ici, deux anges tiennent le blason de l’abbaye d’Anchin, près de Douai, et celui de son abbé, Charles Coguin. La particularité de cette abbaye est qu’elle possédait une relique du sang du Christ. L’artiste a donc traité le thème du bain mystique sur demande du commanditaire.

N° d’inventaire : P. 832

Détail :

Les inscriptions en latin, inscrites sur des rouleaux de parchemin, sont des extraits de la Bible évoquant les âmes des fidèles sauvées par le sacrifice de Jésus-Christ.

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