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Le Musée

Histoire et Architecture

Sous la plume d'

Faites vos jeux

Lille, 1892. On inaugure en grande pompe un édifice flambant neuf, entièrement dédié aux Beaux-Arts. Un journaliste écrit : « Nulle part en France, même à Paris, statues, bustes ou groupes ne sont aussi grandement logés ni mieux mis en valeur » !  Mais ce beau palais, qui plaît tant aux visiteurs, a bien failli ne jamais voir le jour…

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Hauts en couleur

Vous ne pouvez pas les rater ! Deux grosses bulles de savon multicolores vous accueillent dans le hall du musée. Mais que font ces créations, gigantesques et exubérantes, dans un lieu du XIXe siècle ?

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Comme des taupes

Au début des années 1990, le musée est plein à craquer, il est urgent de faire de la place. On lance donc une vaste campagne de travaux menée pendant plusieurs années. Mais où créer de l’espace ? Les architectes Ibos et Vitart, responsables des travaux, ont alors une idée un peu folle… Ils vont creuser sous le musée !

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Effet miroir

Un visiteur qui traverse l’atrium du Palais des Beaux-Arts peut rester un peu perplexe. De l’autre côté de la cour se déploie un grand bâtiment, lisse comme un miroir. Quel est ce drôle d’édifice ?

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Porte à porte

Si on peut aujourd’hui contempler les collections lilloises dans un grand palais qui leur est entièrement dédié, cela n’a pas toujours été le cas… Où étaient toutes ces merveilles avant 1892, date de l’inauguration du bâtiment ?

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Bébé Louvre

Paris, fin du XVIIIe siècle. On ne peut plus faire un pas dans la cour du Louvre. Des tableaux, des sculptures, des dessins… Il y en a absolument partout. Le Louvre ferait-il un vide-grenier ? Pas du tout ! Le grand musée est juste plein à craquer, les dépôts prévus pour accueillir les œuvres d’art débordent. Que se passe-t-il ?

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C’est cadeau !

Edouard Reynart (1802-1879) est ce qu’on appelle un passionné ! Ce conservateur du XIXe siècle ne rechigne pas à la tâche. Infatigable, il travaille chaque jour à étudier et cataloguer les collections du Palais des Beaux-arts. Mieux, il veut qu’elles soient exceptionnelles et pour cela il faut acheter des chefs-d’œuvre !

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Gloire à Wicar !

Le Palais des Beaux-Arts peut aujourd’hui s’enorgueillir de posséder l’une des plus belles collections de dessins de la Renaissance italienne. Grâce à qui ? Grâce à Jean-Baptiste Wicar. Pourtant, rien ne prédisposait ce fils d’artisan à devenir une grande figure de collectionneur…

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Le juste tri

Fin du XVIIIe siècle. Les révolutionnaires saisissent les œuvres d’art du clergé et de la noblesse. Ils ne font pas dans la dentelle… Comme ils n’ont pas de connaissance artistique, les chefs-d’œuvre côtoient les croûtes. Toutes les œuvres de la région lilloise atterrissent à Lille dans de grandes caisses. Paris veut récupérer les plus belles pour les exposer au Louvre... Comment faire le tri ?

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Ça s’en va et ça revient

Lille, 1914. La ville est occupée par l’armée allemande. Même le Palais des Beaux-Arts est réquisitionné… Un jour de novembre, un officier vient voir le conservateur du musée : l’État allemand réclame la toile du peintre italien Piazzetta, L’Assomption de la Vierge. Le prétexte ? Elle a été volée par les Français !

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